Pharmacie Dubernard - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Dubernard sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites Fri, 17 Sep 2021 06:21:59 +0200 <![CDATA[Covid-19 : les conséquences un an après chez les patients infectés]]> Une étude chinoise parue dans la revue britannique The Lancet le 27 août dernier montre les séquelles de la maladie un an après l’hospitalisation des patients. Pour cette étude, les chercheurs ont réalisé un bilan de santé chez 1 300 personnes sorties entre janvier et mai 2020 d’un hôpital de Wuhan et ont comparés les données avec ses mêmes personnes 6 mois et 1 an après leur sortie. Voyons qu’elles sont les résultats de cette étude.

 

Quelles sont les conséquences relevées chez les patients interrogés ?

Environ la moitié des patients qui sont sortis de l’hôpital souffrent encore d’au moins un symptôme persistant (fatigue ou faiblesse musculaire) et un patient sur trois présente encore un essoufflement après 12 mois. Les proportions sont d’autant plus élevées chez les patients qui ont souffert d’une forme sévère et ont séjourné dans un service de soins intensifs. Cette étude met aussi en évidence une progression de la proportion de patients atteints d’anxiété ou de dépression. Les femmes sont plus sujettes à tout ces symptômes que les hommes. Cependant, 88% des patients ont repris leur travail 1 an après avoir contracté la Covid-19.

 

Que faut-il retenir de cette étude ?

Cette étude en plus d’autres travaux de recherche met en garde les autorités des différents pays sur les conséquences à long terme d’une post infection à Covid-19. Il est important de comprendre tous les mécanismes de la pathologie pour obtenir une meilleure prise en charge des patients. Le Covid long est un défi médical de premier ordre.

Pour éviter d’avoir la Covid-19 et les conséquences à long terme sur votre santé, n’hésitez plus faites-vous vacciner.

 

Source :

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(21)01755-4/fulltext

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1271-covid-19-les-consequences-un-an-apres-chez-les-patients-infectes
<![CDATA[Les conséquences de l'exposition des jeunes enfants aux écrans]]> Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) avait publié un premier avis sur les risques de l’exposition aux écrans en décembre 2019. À la suite de la pandémie, les mesures prises pour réduire la propagation de la Covid-19 ont augmenté la surconsommation et la dépendance aux écrans. La rentrée scolaire approche, c’est l’occasion de se préparer à repartir sur de bonnes bases afin d’éviter le décrochage scolaire.

 

Que dit la science ?

Pour le moment il n’y a pas assez de recul pour connaître précisément les effets à long terme d’une exposition précoce et intensive aux écrans. Cependant l’exposition excessive aux écrans dès le plus jeune âge peut être associée à des troubles de la mémoire, du sommeil ou de l’attention. L’isolement social, la dépression, le manque d’activité physique ou encore l’obésité sont des effets potentiels qu’il vaut mieux prévenir.

 

Qu’est-ce que le Haut Conseil de la Santé Publique recommande ?

Les écrans sont à proscrire avant l’âge de 3 ans, et les écrans 3D avant l’âge de 5 ans. Ne pas laisser d’écran dans la chambre des enfants et ne pas les autoriser à regarder les écrans 1h avant qu’ils aillent se coucher. Accompagner la consommation en fonction du type d’écran, de l’âge de l’enfant et des contenus (protéger des contenus inadaptés). Trouver le bon équilibre entre l’autorisation et l’interdiction aux écrans, et limiter le temps d’utilisation pour continuer à faire d’autres activités (fixer à l’avance le temps d’écran autorisé et se rendre disponible pour proposer d’autres activités). Renseignez-vous pour être capable de repérer les signes d’une utilisation excessive. Il recommande de renforcer dans le milieu scolaire l’apprentissage de la verbalisation des émotions des enfants suscitées par les images.

Il n’est pas trop tard pour remettre les bonnes utilisations en place, vous pouvez vous faire aider et vous pouvez consulter le site www.internetsanscrainte.fr qui vous donne de nombreux conseils.

 

Source :

https://www.hcsp.fr/Explore.cgi/AvisRapportsDomaine?clefr=759

https://www.internetsanscrainte.fr

Photo de Patricia Prudente sur Unsplash

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1269-les-consequences-de-lexposition-des-jeunes-enfants-aux-ecrans
<![CDATA[Vaccination Covid-19 ce qu'il faut retenir]]> En France, entre le 1er mars 2020 et le 1er août 2021, 485 000 hospitalisations et 112 000 décès liés à la Covid-19 ont été recensés et malheureusement la circulation du virus continue. La vaccination permet de se protéger et de protéger les autres. Le vaccin associé aux mesures barrières contribuera à maîtriser l’impact de l’épidémie de la Covid-19 sur le long terme et de réduire la mortalité et la morbidité liées à la Covid-19. Pour stopper la pandémie et retourner à notre vie d’avant, les chercheurs et les laboratoires du monde entier se sont mobilisés pour développer des vaccins. Ces vaccins sont soumis à des exigences réglementaires strictes et à des essais cliniques avant d’être mis à la disposition de la population. Ils ont une autorisation de mise sur le marché décernée par l’Agence européenne du médicament (EMA) s’ils ont eu des résultats satisfaisants en termes de réponse immunitaire, d’efficacité, de sécurité et de qualité.

 

Quels sont les changements avec la loi du 5 août 2021 ?

Cette loi relative à la gestion de la crise sanitaire a été votée par le parlement le 25 juillet. Elle implique que les personnes travaillant dans les secteurs sanitaire, social et médico-social ont pour obligation de se faire vacciner contre la Covid-19. La 1ère dose doit être faite au plus tard le 15 septembre 2021 et la 2ème dose au 15 octobre 2021, auquel cas ils auront une interdiction d’exercer leur emploi. Le « pass sanitaire » a aussi été mis en place pour permettre l’accès à certains lieux, loisirs, voyages et évènements.

 

A ce jour, il y a 4 vaccins autorisés en France, la vaccination est ouverte à toute la population à partir de 12 ans sans condition et gratuite. Les femmes enceintes peuvent se faire vacciner dès le 1er trimestre avec le vaccin Comirnaty de Pfizer ou le Spikevax de Moderna.

Alors n’hésitez plus, rendez-vous sur sante.fr, par téléphone au 0 800 009 110 (7j/7 de 6h à 22h), ou chez votre médecin, pharmacien, sage-femme, infirmière.

 

Sources :

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1263-vaccination-covid-19-ce-quil-faut-retenir
<![CDATA[L'ANSM informe sur les traitements médicamenteux en vacances]]> L’ANSM a publié le 30 juillet dernier un point sur les traitements médicamenteux à emporter en vacances. Il est évidemment possible de voyager même si on a un traitement chronique, cependant il y a des règles à respecter. Celles-ci diffèrent en fonction du mode de transport et de la destination. Il est donc très important de préparer son voyage et de se renseigner sur les modalités afin que tout se passe bien.

 

Quels sont les indispensables à connaitre pour partir en voyage ?

Lors de vos déplacements, prévoyez d’emporter une quantité suffisante de médicaments pour couvrir la durée du voyage et de prendre un peu plus au cas où. Emportez systématiquement vos médicaments dans leur boite avec la notice et l’ordonnance correspondante. Toujours répartir vos médicaments dans plusieurs valises surtout si vous prenez l’avion, une partie en soute et une partie en cabine pour anticiper les vols ou la perte. Si vous partez à l’étranger, renseignez-vous sur la réglementation du pays dans lequel vous allez et demander une ordonnance à votre médecin rédigée en DCI (Dénomination Commune Internationale) de la substance active qui sera connue dans n’importe quel pays.

 

Que faut-il savoir sur la conservation de vos médicaments ?

L’exposition de vos médicaments à des températures élevées pendant des périodes plus ou moins prolongées peut avoir une incidence néfaste. Le respect de leurs bonnes conservations permet de préserver la stabilité et l’efficacité des médicaments. Les conditions de conservation sont indiquées sur le conditionnement ou la notice. Notez bien qu’il ne faut pas laisser les médicaments exposés son sac, à la plage, ou dans une voiture stationnée en plein soleil.

 

Les médicaments et les risques de photosensibilisation

Certains médicaments (voie orale ou cutané) peuvent entraîner une photosensibilisation (éruption cutanée due à une augmentation de la sensibilité de la peau au contact du soleil). Veillez à consulter la notice pour être sûr de vérifier que votre traitement n’interagit pas avec le soleil. S’il y a une interaction, protéger vous du soleil par des crèmes solaires et des vêtements et n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien.

 

Source :

https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/produits-de-sante-cosmetiques-et-tatouages-en-ete-adoptez-les-bons-reflexes/le-point-sur-vos-traitements

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1261-lansm-informe-sur-les-traitements-medicamenteux-en-vacances
<![CDATA[Trop grande prescription de médicaments aux enfants]]> L’INSERM est un établissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle du ministère de la Santé et de la Recherche. Avec l’aide d’autres chercheurs d’universités notamment, l’INSERM a réalisé une étude afin de quantifier les prescriptions médicamenteuses pédiatriques en France et étudier leur évolution entre 2010-2011 et 2018-2019. L’étude portait sur des prescriptions réalisées par des médecins, sages-femmes ou des dentistes à des enfants de moins de 18 ans hors hospitalisation.

 

Quelles étaient les données en 2011 ?

En 2010-2011, une première étude avait relevé des résultats préoccupants avec une fréquence de prescription pour la France qui était la plus élevée au monde. A ce moment, des nouvelles recommandations avaient été mises en place (notamment la politique de déremboursement) afin de modifier les prescriptions.

 

Quels sont les résultats pour la période 2018-2019 ?

L’étude révèle qu’entre 2010-2011 et 2018-2019, le nombre de prescription médicamenteuse chez les moins de 18 ans a augmenté de 4%. Les enfants de moins de 6 ans représentent la catégorie la plus affectée avec 97 enfants sur 100 concernés sur une année. Les analgésiques sont les plus prescrits suivis par les antibiotiques. Ils notifient que la fréquence de prescriptions d’antibiotiques a diminué de 12% mais cela reste cependant insuffisant.

 

Quelles sont les conclusions de cette étude ?

La population des enfants, notamment, les plus jeunes sont plus vulnérables aux effets indésirables à court et long terme en raison de leur immaturité.

La France est un des pays les plus prescripteurs de médicaments en pédiatrie, cependant les comparaisons entre pays doivent prendre en compte les différences de politique de remboursement de chacun d’eux.

Des campagnes ciblées pour former la population sur la sécurité des médicaments utilisés en pédiatrie et les prescripteurs vis-à-vis de l’usage des médicaments chez les enfants de moins de 18 ans seraient à envisager.

 

Source :

https://presse.inserm.fr/en-france-les-prescriptions-medicamenteuses-chez-les-enfants-se-maintiennent-a-des-niveaux-eleves/43431/

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1253-trop-grande-prescription-de-medicaments-aux-enfants
<![CDATA[La prévention des noyades]]> Les vacances sont très proches, vous rêvez tous de mer, lac, piscine, rivière… c’est le moment des baignades agréables en saison d’été. Cependant, il faut être tout de même vigilant car tous les ans près de 1 000 personnes meurent noyées en France, dont environ la moitié entre juin et septembre.

Santé publique France réalise cette année une enquête qui concernera toutes les noyades survenues entre le 1er juin et le 30 septembre 2021 en France métropolitaine et dans les Outre-mer. L’objectif est de recenser toutes les noyades survenues quelle que soit l’intentionnalité dans le but de guider les actions de prévention et de réglementation. L’enquête rapporte déjà 128 noyades dont 41 décès sur la période du 1er au 13 Juin.

 

Quelle vigilance à prendre en compte avec la Covid-19 ?

Durant le confinement, l’apprentissage de la natation chez les plus jeunes n’a pas pu se faire dans des conditions normales. Cette sortie de confinement peut entraîner un trop gros relâchement, augmenter les conduites à risque et une baisse de la vigilance.

 

Quelles sont les précautions à prendre pour une baignade en toute sécurité ?

A tous les âges la baignade comporte des risques mais des gestes simples peuvent être utiles pour se baigner en toute sécurité.

Pour les plus jeunes, il est important d’apprendre aux enfants à nager le plus tôt possible et de se familiariser avec l’aisance aquatique. Lorsqu’ils jouent au bord de l’eau ou qu’ils se baignent, il faut toujours qu’un adulte soit avec eux et les surveille.

Pour les adultes, il faut toujours se renseigner sur les conditions météorologiques et respecter les consignes de sécurité sur la baignade. Prendre en compte son état de forme physique, ne pas surestimer son niveau de natation, prévenir un proche si on se baigne seul, éviter la consommation d’alcool.

Pour les grands et les petits, il faut rentrer dans l’eau progressivement surtout après une longue exposition au soleil.

Vous êtes prêt à passer des vacances avec les bonnes règles de sécurité à connaître pour la baignade.

 

Source :

https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/traumatismes/noyade/articles/enquete-noyades-2021

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1241-la-prevention-des-noyades
<![CDATA[Recommandation santé et voyage pour cet été]]> Le 1er juin dernier, le Haut Conseil de la santé publique a publié les recommandations sanitaires pour les voyageurs 2021 à l’attention des professionnels de santé. Les voyages vont pouvoir reprendre, donc n’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre médecin et/ou de votre pharmacien sur l’ensemble des problématiques liés aux voyages comme la vaccination, la protection contre les piqûres, les traitements préventifs contre le paludisme, les mesures d’hygiène alimentaire, les maladies d’importation... Voyons les points importants pour partir en vacances sereinement cet été.

 

Voyager en période de Covid-19

En fonction des pays, les dispositions d’entrée sont variables. Ça peut-être la présentation d’un test PCR négatif inférieur à 72h, une certification de vaccination, un isolement systématique de quelques jours…

Avant de partir à l’étranger vous pouvez vous renseigner sur le site www.diplomatie.gouv.fr dans la rubrique « conseils aux voyageurs ».

Bien évidemment les mesures barrières sont à respecter tout au long de votre séjour.

Depuis le 1er juillet 2021, le pass sanitaire appelé également le certificat numérique contient une version européenne d’un QR Code qui atteste un cycle complet de vaccination afin de fluidifier les contrôles des statuts sanitaires et exempter de quarantaine. Ce dernier fait partie des preuves autorisées pour voyager dans l’Union Européenne ou participer à des rassemblements de plus de 1 000 personnes.

 

Quelles sont les preuves sanitaires reconnues ?

  1. La vaccination, à la condition que les personnes disposent d'un schéma vaccinal complet et du délai nécessaire post injection finale, soit :
  • 2 semaines après la 2e injection pour les vaccins à double injection (Pfizer, Moderna, AstraZeneca)
  • 4 semaines après l'injection pour les vaccins avec une seule injection (Johnson & Johnson de Janssen)
  • 2 semaines après l'injection pour les vaccins chez les personnes ayant eu un antécédent de Covid (1 seule injection)
  1. La preuve d'un test négatif de moins de 48h pour le pass sanitaire pour l’accès aux grands événements concernés
  2. Le résultat d'un test RT-PCR ou antigénique positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d'au moins 15 jours et de moins de 6 mois

 

Se protéger contre les moustiques

Tous les répulsifs cutanés contenant du DEET et la majorité des produits à base d’IR3535 font l’objet d’une autorisation de mise sur le marché, il est recommandé de les appliquer sur les zones non couvertes. Si c’est possible, il est conseillé de dormir dans une chambre climatisée sous une moustiquaire imprégnée d’insecticide. En journée, porter des vêtements amples, légers et couvrants.

 

Hygiène alimentaire et diarrhée du voyageur

La diarrhée du voyageur est très fréquente, pour y échapper il faut éviter les glaces artisanales, les jus de fruits frais, les poissons et crustacés, les crudités et aliments cuits consommés froids ou réchauffés. De plus, il est préférable de consommer de l’eau de bouteille et de bien cuire les œufs, la viande et le poisson.

 

Se protéger du soleil

Pour se protéger du soleil, utilisez une crème solaire à renouveler toutes les 2 heures ou après chaque baignade. Recherchez l’ombre et éviter l’exposition entre 12h et 16h. Portez un chapeau à larges bords et des lunettes de soleil.

En fonction des pays, il y a des vaccins obligatoires et/ou conseillés ainsi que des traitements impératifs dont il faut se munir. Demandez conseil à votre médecin ou votre pharmacien.

 

Source :

http://www.cespharm.fr/fr/Prevention-sante/Actualites/2021/Voyage-et-sante-recommandations-2021

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1236-recommandation-sante-et-voyage-pour-cet-ete
<![CDATA[Journée européenne du don d'organe et de la greffe]]> La journée européenne du don d’organes et de la greffe aura lieu le mardi 22 juin, celle-ci a pour objectif de sensibiliser le public sur l’importance du don d’organes, de tissus et de cellules afin d’améliorer et sauver des vies. Cette journée permet en premier lieu de rendre hommage aux donneurs d’organes ainsi qu’à leurs familles et de remercier les professionnels de la transplantation qui, grâce à leur dévouement, contribuent à sauver des vies et à améliorer la qualité de vie de nombreuses personnes. Dans un deuxième temps, cette campagne invite à exprimer la position de chacun sur le don d’organe auprès des proches. En raison du Covid, l’agence de biomédecine a décidé de célébrer cette édition 2021 en ligne.

 

Des chiffres qui marquent

Chaque année, il y a environ 41 000 patients transplantés et 48 000 nouveaux patients sont inscrits sur la liste d’attente des transplantations en Europe. En 2004, en France, il y avait plus de 11.500 personnes en attente de greffe d’organe, seules 3 948 ont été greffées et malheureusement 260 sont décédées faute de greffon. 16 ans plus tard, environ 20.000 personnes étaient sur la liste d’attente et 3 697 greffes ont été réalisées. Les demandes augmentent mais les greffons sont peu nombreux.

 

Que dit la loi sur le don d’organe ?

La loi est régie sur 3 grands principes, le consentement présumé, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur.

Effectivement, la loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé notre refus de notre vivant à nos proches, par écrit ou en étant inscrit sur le registre national des refus.

 

La campagne d’information

Cette année elle repose beaucoup sur les séniors, qui se trouvent pour beaucoup d’entre eux sous-informés, ils ont cette impression de ne plus être concernés aux vues de leurs âges. L’agence de la biomédecine a choisi de faire passer un message clair, on est tous donneurs d’organes et de tissus présumé, et ce, quel que soit notre âge.

Vous pouvez suivre la campagne sur le compte Facebook Don d’organes et de tissus et sur Instagram @dondorganesetdetissus.

 

Sources :

https://www.dondorganes.fr/campagnes/2021

https://www.edqm.eu/fr/journee-europeenne-don-dorganes-et-de-greffe-9-octobre-2021

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1231-journee-europeenne-du-don-dorgane-et-de-la-greffe
<![CDATA[Une campagne pour alerter et réduire les risques médicaments et grossesse]]> En 2019, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a demandé la rélisation d'une enquête d’opinion auprès des femmes sur la prise de médicaments durant la grossesse. Les résultats de cette enquête* montrent que seulement 3 femmes sur 10 estiment qu’elles sont suffisamment informées sur les risques liés à la prise de médicaments au cours d’une grossesse.

Face à ces résultats, l’ANSM a lancé sa première campagne d’information le 2 juin afin de sensibiliser le grand public et les professionnels de santé sur les risques liés à la prise de médicaments pendant la grossesse et d’améliorer leurs usages.

 

Quelles sont les règles à connaître lorsqu’on est enceinte ?

Le message clé de cette campagne est « Enceinte les médicaments, c’est pas n’importe comment ! ».

Il est important de préparer sa grossesse avec son médecin ou sa sage-femme. Il ne faut pas faire de l’automédication, certains médicaments semblent anodins mais peuvent engendrer des risques pour l’enfant qui va naître. Il ne faut jamais arrêter ou modifier seule un traitement qui a été prescrit sans demander l’avis à son médecin, pharmacien, sage-femme… Il est impératif de prévenir systématiquement sa grossesse les professionnels de santé consultés afin qu’ils puissent adapter la prise en charge.

 

Par quels moyens cette campagne va être relayée ?

Des documents grand public ont été réalisés sous forme d’affiche, de vidéos et de brochure d’information. Une fiche pratique « médicaments et grossesse » a été élaborée à l’intention des pharmaciens. Un site d’information www.medicamentsetgrossesse.fr a été créé, il rassemble les risques encourus, les bons réflexes à adopter et des informations pratiques sur les molécules tératogènes et foetotoxiques.

*Enquête médicaments et grossesse : pratiques et perceptions des jeunes mères, femme enceinte ou ayant un projet de grossesse réalisée par l’institut Viavoice pour l’ANSM de novembre 2019 à novembre 2020.

 

 Sources :

https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/medicaments-et-grossesse

http://www.ordre.pharmacien.fr/Communications/Les-actualites/Medicaments-et-grossesse-une-campagne-pour-alerter-et-reduire-les-risques

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1213-une-campagne-pour-alerter-et-reduire-les-risques-medicaments-et-grossesse
<![CDATA[Une vaccination pour tous les adultes !]]> Une ouverture anticipée

La vaccination a de l’avance sur ce qui était annoncé par le Gouvernement. Désormais, depuis le 31 mai 2021, la vaccination est ouverte à tous les Français de plus de 18 ans, soit 15 jours avant la date initialement annoncée. Les premiers flacons de Moderna sont enfin arrivés en pharmacie et chez les médecins généralistes.

 

Les vaccins désormais autorisés

A ce jour, quatre vaccins sont autorisés (selon votre éligibilité) et disponibles en France :

  • Pfizer/BioNTech : + de 18 ans et les personnes entre 16 et 17 ans ayant une pathologie à très haut risque de forme grave deCOVID-19
  • Moderna : toutes les personnes de plus de 18 ans
  • AstraZeneca : 55 ans et plus
  • Janssen : 55 ans et plus

 

L’attestation de vaccination, comment l’obtenir et à quoi sert-elle ?

Toutes les personnes qui ont été vaccinées contre la Covid-19 obtiennent une attestation de vaccination certifiée en main propre par votre professionnel de santé et pourront également l’obtenir en ligne grâce au téléservice lancé par l’Assurance Maladie. Cette dernière pourra être téléchargée sur le site de l’Assurance Maladie. Le certificat permet d’avoir une authentification unique et officielle des certificats de tests et de vaccination reconnus par le Gouvernement.

 

Vous êtes vaccinés et n’avez pas votre QR ?

En effet, il est désormais possible de numériser son certificat de vaccination sur l’application TousAntiCovid à l’aide d’un QR code à scanner à partir de votre attestation.

Vous avez été vacciné avant le 3 mai et n’avez pas votre QR code ?

Rapprochez-vous de votre pharmacien, nous sommes à disposition de vous aider et vous transmettre votre QR code. Grâce à celui-ci, vous pourrez importer votre certificat dans TousAntiCovid et vous en servir de pass sanitaire numérique.

 

En savoir plus sur la vaccination

Voici la liste des sites à consulter pour connaître d’avantages d’informations sur le vaccin contre la covid-19 :

 

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https://pharmaciedubernard.pharmavie.fr/actualites/1203-une-vaccination-pour-tous-les-adultes